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31 October 2017 Company

Airbus présente ses résultats pour les neuf premiers mois de 2017

(La version française de ce communiqué de presse vous est communiquée uniquement à titre d’information. Seule la version anglaise est officielle)

 

·         Chiffre d’affaires à 43 milliards d’euros ; EBIT ajusté à 1,8 milliard d’euros ; EBIT (reporté) à 2,3 milliards d’euros ; BPA (reporté) de 2,39 euros

·         L’environnement des avions commerciaux est sain et le carnet de commandes robuste soutient les programmes de montée en cadence

·         Les retards liés aux moteurs impactent les résultats T3 ; priorité est donnée aux livraisons du quatrième trimestre et à la montée en cadence

·         Confirmation des prévisions 2017

 

Amsterdam, 31 octobre 2017 - Airbus SE (symbole boursier : AIR) a publié ses résultats pour les neuf premiers mois de 2017 et confirme ses prévisions pour l’ensemble de l’exercice.

« Notre solide carnet de commandes et un environnement commercial sain continuent de soutenir nos programmes de montée en cadence de production des avions commerciaux », a déclaré Tom Enders, Président exécutif (CEO) d’Airbus. « Nous confirmons nos prévisions : en dépit des problèmes de moteur que notre Famille A320neo a rencontrés, les livraisons s’accélèreront nettement en fin d’année.»

Les prises de commandes(1) sur les neuf premiers mois de l’année 2017 s’élèvent à 50,8 milliards d’euros (9M 2016 : 73,2 milliards d’euros), portant la valeur totale du carnet de commandes(1) à 945 milliards d’euros au 30 septembre 2017 (fin 2016 : 1 060 milliards d’euros). Airbus a reçu 271 commandes nettes d’avions commerciaux (9M 2016 : 380 avions), ce qui porte le carnet de commandes à 6 691 avions à fin septembre. Airbus Helicopters a reçu 210 commandes nettes (9M 2016 : 211 commandes nettes), dont 14 H175 au troisième trimestre. Defence and Space a continué d’enregistrer une bonne dynamique, en particulier au sein de Military Aircraft, avec la commande de cinq A330 MRTT pour l’Allemagne et la Norvège au troisième trimestre. Les prises de commandes générales de la Division ont été impactées par les changements de périmètre consécutifs à la restructuration du portefeuille, ainsi que par un certain ralentissement sur le segment des satellites de télécommunications.

Le chiffre d’affaires est stable à 43,0 milliards d’euros (9M 2016 : 42,7 milliards d’euros) en dépit des changements de périmètre au sein de Defence and Space, mais est en progression sur une base comparable. Le chiffre d’affaires de Commercial Aircraft a progressé de 4 %, avec la livraison de 454(2) avions (9M 2016 : 462 avions), dont 350 exemplaires de la Famille A320, 50 A350 XWB, 45 A330 et neuf A380. Helicopters enregistre un chiffre d’affaires en légère hausse, avec la livraison de 266 unités (9M 2016 : 258 unités). Le chiffre d’affaires de Defence and Space traduit un impact négatif d’environ 1,4 milliard d’euros résultant des changements de périmètre.

EBIT ajusté - une mesure alternative de la performance et un indicateur clé reflétant la marge commerciale sous-jacente excluant les charges ou bénéfices significatifs induits par les variations des provisions pour les programmes, la restructuration, les effets de change ou encore les plus-values/pertes issues des cessions et acquisitions d’activités - s’est élevé à 1 796 millions d’euros (9M 2016 : 2 408 millions d’euros).

L’EBIT ajusté de la Division Commercial Aircraft a atteint 1 545 millions d’euros (9M 2016 : 1 836 millions d’euros), en raison essentiellement d’un mix défavorable et de l’étalement des livraisons, ainsi que des prix de transition.

La montée en cadence de production de l’A350 XWB poursuit une bonne progression. Le programme est en bonne voie pour atteindre son objectif de production de 10 exemplaires par mois d’ici la fin 2018. Les efforts portés sur la convergence des coûts récurrents de l’A350 continuent de porter leurs fruits. A la suite de l’annulation de quatre créneaux de livraison d’A350, un accord a été conclu avec Qatar Airways pour poursuivre la livraison de quatre exemplaires neufs équivalents d’ici la fin de l’année. En ce qui concerne le programme A320neo, 90 exemplaires au total ont été livrés à 19 clients. Des défis demeurent quant à la montée en cadence de production de l’A320neo, mais les livraisons devraient sensiblement s’accélérer au quatrième trimestre. La priorité est donnée à la livraison de moteurs de rechange aux clients, en accord avec les motoristes. Au début de l’année 2017, l’objectif portait sur la livraison d’environ 200 A320neo au cours de l’exercice. En raison des problèmes de disponibilité des moteurs et de leur répartition entre les fabricants d’équipement d’origine (OEM) et les centres de rechanges, les livraisons d’A320neo devraient désormais être légèrement en-deçà de cet objectif. Le programme A330neo a franchi un important jalon en octobre avec la réussite de son vol inaugural.

L’EBIT ajusté d’Helicopters est en repli à 165 millions d’euros (9M 2016 : 200 millions d’euros), reflétant un mix moins favorable des livraisons, une baisse des activités de services due à la diminution des heures de vol d’hélicoptères commerciaux, ainsi que l’impact de l’immobilisation passée du H225. Cette tendance a été partiellement compensée par les efforts de transformation de la Division. Airbus continue de prêter assistance à ses clients pour remettre totalement en service la flotte des H225.

L’EBIT ajusté de Defence and Space s’établit à 357 millions d’euros (9M 2016 : 436 millions d’euros), en raison du changement de périmètre, mais reste globalement stable sur une base comparable.

Douze A400M ont été livrés au cours des neuf premiers mois de l’année, contre onze durant la même période en 2016. Les hypothèses opérationnelles et commerciales qui avaient été retenues en 2016 demeurent la meilleure évaluation actuelle de la direction. Toutefois, depuis lors, les niveaux de production ont été ajustés pour absorber les stocks, tandis que le calendrier de livraison est toujours en discussion avec les clients. Airbus a poursuivi les activités de développement de l’A400M devant permettre d’appliquer la feuille de route capacitaire révisée. Cependant, la réalisation des capacités techniques contractuelles et les coûts associés demeurent des défis extrêmement complexes. Il en est de même pour la sécurisation de commandes suffisantes à l’export dans les temps, la réduction des coûts, l’efficience industrielle et le risque commercial. L’ensemble de ces défis pourraient avoir un impact significatif sur le programme. Des discussions sont en cours avec les pays clients et l’OCCAR pour lever les risques sur le programme A400M.

Les dépenses de R&D autofinancées du Groupe ont diminué à 1 918 millions d’euros (9M 2016 : 2 015 millions d’euros).

L’EBIT (reporté) de 2 312 millions d’euros (9M 2016 : 2 356 millions d’euros) inclut des ajustements totalisant +516 millions d’euros nets, contre -52 millions d’euros d’ajustements nets au cours des neuf premiers mois de l’année 2016. Ces ajustements 9M 2017 comprennent :

·         Une charge de 150 millions d’euros liée au programme A400M, dont 80 millions d’euros au troisième trimestre reflétant l’ajustement de production et les dommages-intérêts induits ;

·         Un impact positif de 43 millions d’euros lié à l’écart de comptabilisation des paiements avant livraison en dollars US et aux réévaluations bilancielles ;

·         Une plus-value nette actualisée de 604 millions d’euros générée par la cession de Defence Electronics ;

·         Un impact net positif de 19 millions d’euros lié à d’autres ajustements de portefeuille au sein de Defence and Space.

 

Le résultat net(3) s’est élevé à 1 851 millions d’euros (9M 2016 : 1 811 millions d’euros) après les ajustements de l’EBIT, et le bénéfice par action (BPA) s’établit à 2,39 euros (9M 2016 : 2,34 euros). Le BPA et le résultat net tiennent compte d’un impact positif induit essentiellement par la réévaluation d’instruments financiers et d’éléments bilanciels. Le résultat financier est de 92 millions d’euros (9M 2016 : -342 millions d’euros).

 

Le flux de trésorerie disponible avant fusions et acquisitions et financements-clients s’est amélioré pour s’établir à -3 344 millions d’euros (9M 2016 : -4 184 millions d’euros), et ce malgré l’impact de l’augmentation des stocks induite par les retards de montée en cadence et de livraison des moteurs NEO. Le flux de trésorerie disponible de -3 208 millions d’euros (9M 2016 : -2 649 millions d’euros) comprend le produit de la cession de Defence Electronics d’environ 600 millions d’euros. La trésorerie disponible pour les financements-clients s’est améliorée en glissement annuel d’environ 100 millions d’euros à environ -440 millions d’euros. Le contexte général des financements-clients reste sain, avec un niveau élevé de liquidités disponibles sur le marché. Airbus continue de travailler auprès des Agences de crédit export pour rétablir certaines sources de financement.

 

La position de trésorerie nette au 30 septembre 2017 s’établissait à 6,7 milliards d’euros (fin 2016 : 11,1 milliards d’euros) après le versement du dividende 2016 de 1,0 milliard d’euros au deuxième trimestre, tandis que la position de trésorerie brute s’élevait à 18,0 milliards d’euros (fin 2016 : 21,6 milliards d’euros).

 

Les enquêtes initiées par le Serious Fraud Office (SFO) britannique et le Parquet National Financier (PNF) français à la suite de l’auto-divulgation par Airbus auprès des autorités britanniques sont en cours. Airbus coopère pleinement avec ces deux autorités, y compris s’agissant d’éventuelles questions relatives à l’ensemble des activités d’Airbus. Les enquêtes du SFO et du PNF, ainsi que les éventuelles pénalités qui en résulteraient, pourraient avoir des conséquences négatives pour Airbus. La condamnation potentielle au paiement d’amendes (et des sommes correspondantes) ou de toute autre sanction découlant des enquêtes du SFO et du PNF dépendra des conclusions factuelles et juridiques finales, et pourrait avoir un impact substantiel sur les résultats financiers, commerciaux et opérationnels d’Airbus. Toutefois, à ce stade, il est encore trop tôt pour déterminer la probabilité ou l’étendue de telles conséquences(4).

 

A la suite d’un examen de ses procédures de conformité avec la réglementation américaine, Airbus a découvert certaines inexactitudes dans les déclarations faites au Département d’Etat américain au titre de la Partie 130 de la réglementation américaine sur la commercialisation  d’armes (ITAR). Ces constatations ont été subséquemment transmises aux autorités américaines compétentes, avec lesquelles Airbus coopère pleinement. Airbus n’est pas en mesure d’estimer raisonnablement ni le temps nécessaire à la résolution de ces questions, ni le montant ou l’étendue des pertes potentielles, pénalités ou toute autre action gouvernementale, le cas échéant, susceptibles d’être encourues dans le cadre de cette affaire.

 

Perspectives

Pour établir ses perspectives en 2017, Airbus table sur des taux de croissance de l’économie mondiale et du trafic aérien international conformes aux prévisions indépendantes qui prévalent et sur l’absence de perturbation majeure.

Les prévisions de bénéfice et de flux de trésorerie disponible d’Airbus pour 2017 sont basées à périmètre constant :

·         Airbus prévoit la livraison de plus de 700 avions commerciaux, sous réserve que les motoristes respectent leurs engagements.

·         Avant fusions et acquisitions, Airbus prévoit une amélioration de quelques pourcents de l’EBIT ajusté et du BPA ajusté par rapport à 2016.

·         Avant fusions et acquisitions et financements-clients, Airbus prévoit un flux de trésorerie disponible stable par rapport à 2016.

Le changement de périmètre de Defence and Space devrait réduire l’EBIT ajusté et le flux de trésorerie disponible avant fusions et acquisitions et financements-clients d’environ 150 millions d’euros, et le BPA ajusté d’environ 14 centimes.

 

A propos d’Airbus

Airbus est un leader mondial de l’aéronautique, de l’espace et des services associés. En 2016, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 67 milliards d’euros avec un effectif d’environ 134 000 personnes. Airbus propose la famille d’avions de ligne de 100 à plus de 600 sièges et de jets d’affaires la plus complète qui soit. Airbus est également le leader européen dans le domaine des avions de mission, de ravitaillement en vol, de combat, et de transport. Par ailleurs, l’entreprise est également un leader de l’industrie spatiale. Enfin, dans le domaine des hélicoptères, Airbus propose les solutions civiles et militaires les  plus performantes au monde.

 

Point presse : Retransmission en direct sur Internet de la téléconférence avec les analystes

A 08h30 CEST aujourd’hui, vous pouvez écouter la téléconférence sur les Résultats des neuf premiers mois de 2017 avec les analystes donnée par Harald Wilhelm, Directeur financier (CFO), sur le site internet d'Airbus : www.airbus.com. La présentation de la téléconférence avec les analystes peut être consultée sur le site internet de l’entreprise. Une version enregistrée sera mise à disposition prochainement. Pour un rapprochement des indicateurs clés de performance (KPI) d’Airbus avec les normes « IFRS reportées », consultez la présentation de la téléconférence avec les analystes.

 

 

Airbus - Résultats des neuf premiers mois 2017

(en euro)

 

Airbus

9M 2017

9M 2016

Variation

Chiffre d’affaires, en millions

42 953

42 705

     +1 %

dont activités de défense, en millions

6 408 

7 190

     -11 %

EBIT ajusté, en millions

1 796

 2 408

     -25 %

EBIT (reporté), en millions

2 312

  2 356

     -2 %

Dépenses de recherche et développement, en millions

1 918

  2 015

   -5 %

Résultat net(3), en millions

1 851

1 811

    +2 %

Bénéfice par action (BPA) 

 2,39

2,34

   +2 %

Flux de trésorerie disponible, en millions

-3 208

-2 649

-

Flux de trésorerie disponible, avant fusions et acquisitions, en millions

-3 781

-4 729

-

Flux de trésorerie disponible
avant financements-clients
, en millions

-3 344

-4 184

-

Prises de commandes(1), en millions

50 790

73 218

-31 %

       
       

Airbus

30 sept
2017

31 déc
2016

Variation

Carnet de commandes(1), en millions

945 186

1 060 447

-11 %

dont activités de défense, en millions

38 153 

39 811

-4 %

Position de trésorerie nette, en millions

6 718

11 113

 -40 %

Effectif

130 917

133 782

-2 %

 

Par segment d’activité

Chiffre d’affaires

EBIT  (reporté)

(en millions d’euros)

9M
2017

9M
2016

Variation

9M
2017

9M
2016

Variation

Commercial Aircraft

32 643

31 511

 +4 %

1 518

773

+96 %

Helicopters

4 388

4 282

+2 %

165

200

-18 %

Defence and Space

 6 733

7 714

-13 %

900

579

 +55 %

Siège social / Éliminations

-811

-802

-

-271

804

-

Total

42 953

42 705

+1 %

2 312

2 356

-2 %

             

 

Par segment d’activité

EBIT ajusté

(en millions d’euros)

9M
2017

9M

2016

Variation

 

Commercial Aircraft

1 545

1 836

-16 %

 

Helicopters

165

200

-18 %

 

Defence and Space

357

436

-18 %

 

Siège social / Éliminations

-271

-64

-

 

Total

1 796

2 408

-25 %

 

 

             

Par segment d’activité

Prises de commandes (1)

Carnet de commandes (1)

 

(en millions d’euros)

9M
2017

9M
2016

Variation

30 sept
2017

31 déc
2016

Variation

 

Commercial Aircraft

40 814

63 103

-35 %

897 128

1 010 200

-11 %

 

Helicopters

4 729

3 588

+32 %

11 636

11 269

+3 %

 

Defence and Space

5 714

8 189

-30 %

38 551

41 499

-7 %

 

Siège social / Éliminations

-467

-1 662

-

-2 129

-2 521

-

 

Total

50 790

73 218

-31 %

945 186

1 060 447

-11 %

 

                     

 

Merci de vous reporter en page 13 pour les notes de bas de page.

 

Airbus - Résultats du troisième trimestre (T3) 2017

(en euros)

 

Airbus

T3 2017

T3 2016

Variation

Chiffre d’affaires, en millions

14 244

13 950

+2 %

EBIT ajusté, en millions

697

729

-4 %

EBIT (reporté), en millions

 521

505

+3 %

Résultat net (3), en millions

348

50

+596 %

Bénéfice par action (BPA)

0,45

0,06

+650 %

             

Par segment d’activité

Chiffre d’affaires

EBIT (reporté)

(en millions d'euros)

T3
2017

T3
2016

Variation

T3
2017

T3
2016

Variation

Commercial Aircraft

10 854

10 450

+4 %

440

353

+25 %

Helicopters

1 467

1 595

-8 %

72

56

+29 %

Defence and Space

2 108

2 274

-7 %

84

104

    -19 %

Siège social / Éliminations

-185

-369

-

-75

-8

      -

Total

14 244

13 950

+2 %

521

505

    +3 %

               

 

Par segment d’activité

EBIT ajusté

(en millions d’euros)

T3
2017

T3
2016

Variation

Commercial Aircraft

591

567

+4 %

Helicopters

72

56

+29 %

Defence and Space

109

114

-4 %

Siège social / Éliminations

-75

-8

-

Total

697

729

-4 %

 

Le chiffre d’affaires du T3 2017 a augmenté de 2 %, principalement grâce aux performances de Commercial Aircraft, mais atténué par un chiffre d’affaires plus faible dû à la baisse des livraisons et des services d’Helicopters, ainsi qu’aux changements de périmètre au sein de Defence and Space.

 

L’EBIT ajusté du T3 2017 a diminué de 4 %, reflétant une performance stable de Commercial Aircraft - le mix défavorable et l’étalement des livraisons, les prix de transition et les coûts de montée en cadence étant atténués par une baisse des dépenses de R&D et la progression de la montée en cadence industrielle de l’A350. Airbus a également poursuivi ses investissements en faveur de l’innovation au Siège.

 

L’EBIT (reporté) du T3 2017 a augmenté à 521 millions d’euros. Il reflète essentiellement des ajustements nets négatifs de -176 millions d’euros enregistrés au T3, imputables à une charge de -80 millions d’euros pour l’A400M, marquant l’ajustement de la production et les dommages-intérêts induits, à des ajustements de portefeuille de 35 millions d’euros au sein de Defence and Space, ainsi qu’à un impact d’environ 131 millions d’euros imputable à l’écart de paiement avant livraison en dollars et à une réévaluation bilancielle. Les ajustements réalisés au T3 2016 s’élevaient à -224 millions d’euros.

 

De plus, le résultat net du T3 2017 s’est élevé à 348 millions d’euros, principalement grâce aux effets de change favorables.

 

(A la fin de l’exercice 2016, Airbus a appliqué les lignes directrices de l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF) relatives aux Mesures Alternatives de la Performance (Alternative Performance Measures, APM). En conséquence, certains éléments ne sont plus libellés comme « non récurrents », mais comme des « Ajustements ». Airbus ne mesure ni ne communique pas ses performances sur la base de l’« EBIT* », mais de l’« EBIT » (reporté), du fait que la différence entre les deux indicateurs clés de performance, en l’occurrence « les écarts d’acquisition et les éléments exceptionnels », est devenue moins pertinente. Ces changements ne remettent pas fondamentalement en question les prévisions. La terminologie a changé de sorte que l’« EBIT* avant éléments non récurrents » est devenu l’« EBIT ajusté » et le « BPA* avant éléments non récurrents » le « BPA ajusté ». Voir glossaire en page 12 pour les définitions des Mesures Alternatives de la Performance.)

 

Rapprochement EBIT (reporté) / EBIT ajusté

Le tableau ci-dessous rapproche l’EBIT (reporté) et l’EBIT ajusté.

 

Airbus

9M 2017

EBIT (reporté), en millions

2 312

dont :

 

Charge A400M, en millions

-150

Écart de paiement avant livraison en dollars et réévaluation bilancielle, en millions

43

Cession de Defence Electronics, en millions

604

Autres variations nettes liées au changement de portefeuille et Defence and Space, en millions

19

EBIT ajusté, en millions

1 796

 

Rapprochement EBIT* avant éléments non récurrents du T3 2016 / EBIT ajusté

 

Airbus

9M 2016

EBIT* avant éléments non récurrents, en millions

2 415

Exceptionnels, en millions

-7

EBIT ajusté, en millions

2 408

* Ecarts d’acquisition et éléments exceptionnels

 

Glossaire

 

KPI

DEFINITION

EBIT

L’entreprise continue d’employer le terme EBIT (Résultat opérationnel avant intérêts et impôts, écarts d’acquisition et éléments exceptionnels). Il est identique au Bénéfice avant charges financières et impôts, tel que défini par les Normes IFRS.

Ajustements

Ajustements - une mesure alternative de la performance - est un terme employé par l’entreprise qui inclut les charges ou bénéfices significatifs induits par les variations des provisions pour les programmes ou la restructuration, les effets de change les effets de change ou encore les plus-values/pertes issues des cessions et acquisitions d’activités.

EBIT ajusté

EBIT ajusté - une mesure alternative de la performance et un indicateur clé reflétant la marge opérationnelle sous-jacente excluant les charges ou bénéfices significatifs induits par les variations des provisions pour les programmes ou la restructuration, les effets de change ou encore les plus-values/pertes issues des cessions et acquisitions d’activités.

BPA Ajusté

Le BPA ajusté est une mesure alternative de la performance du bénéfice de base par action tel que reporté, où le résultat net, en tant que numérateur, inclut des Ajustements. Pour le rapprochement, voir la slide 20 de la présentation des Analystes.

Position de trésorerie brute

L’entreprise définit sa position de trésorerie brute consolidée comme la somme de (i) sa trésorerie et équivalents de trésorerie et (ii) de ses titres (le tout comptabilisé dans le bilan consolidé de la position financière).

Position de trésorerie nette

Pour la définition de cette mesure alternative de la performance (position de trésorerie nette), voir le Document d’Enregistrement, MD&A section 2.1.6.

Flux de trésorerie disponible

Pour la définition de cette mesure alternative de la performance (flux de trésorerie disponible), voir le Document d’Enregistrement, MD&A section 2.1.6.1. Il s’agit d’un indicateur clé permettant à l’entreprise de mesurer le montant du flux de trésorerie généré par les opérations, déduction faite des liquidités engagées dans les activités d’investissement.

Flux de trésorerie disponible avant fusions et acquisitions

Le flux de trésorerie disponible avant fusions et acquisitions désigne le flux de trésorerie disponible tel que défini dans le Document d’Enregistrement, MD&A section 2.1.6.1, ajusté des produits nets issus des cessions et acquisitions d’activités. Cette mesure alternative de la performance est un important indicateur pour mesurer le flux de trésorerie disponible en excluant les flux issus des cessions et acquisitions d’activités.

Flux de trésorerie disponible avant fusions et acquisitions et financements-clients

Le Flux de trésorerie disponible avant fusions et acquisitions et financements-clients s’entend comme le flux de trésorerie disponible avant fusions et acquisitions, ajusté des flux de trésorerie liés aux activités de financement d’achat d’avions. Il est une mesure alternative de la performance et un indicateur pouvant parfois être employé par l’entreprise dans ses prévisions financières, notamment en cas de forte incertitude concernant les activités de financements-clients, par exemple lorsque les Agences de crédit à l’export suspendent leur soutien.

Notes de bas de page :

1)     Les contributions des activités avions commerciaux aux prises de commandes et au carnet de commandes s’entendent sur la base des prix catalogue.

2)     Dont 452 livraisons comptabilisées dans le chiffre d’affaires.

3)     Airbus continue d’employer le terme « résultat net ». Celui-ci est identique au bénéfice pour la période imputable aux propriétaires de la société mère, selon les normes IFRS.

4)     Pour plus de détails sur ces enquêtes, ainsi que sur les autres litiges et réclamations, veuillezvous référer aux états financiers, en particulier à la note 20 « Litiges et réclamations » des Informations financières intermédiaires condensées non auditées d’Airbus SE pour la période des neuf premiers mois, au 30 septembre 2017, disponibles sur le site web d’Airbus www.airbus.com

 

Mentions de préservation :

Le présent communiqué de presse contient des déclarations prévisionnelles. Les termes « anticiper », « estimer », « prévoir », « pouvoir », « projeter » et autres expressions similaires ne sont employés que pour formuler des prévisions. Ces déclarations prévisionnelles peuvent porter, par exemple, sur la stratégie, les programmes de montée en cadence de production et de livraison, l’introduction de nouveaux produits et services, et les attentes des marchés, ainsi que sur les performances et perspectives futures. Par leur nature, les déclarations prévisionnelles peuvent comporter des risques et des incertitudes en raison du fait qu’elles couvrent des événements et circonstances futurs qui, en fonction de nombreux facteurs, sont susceptibles d’induire des résultats et développements effectifs sensiblement différents de ceux exprimés ou induits par ces déclarations.

Ces facteurs incluent, sans toutefois s’y limiter :

  • Des changements de conditions économiques, politiques ou commerciales générales, y compris le caractère cyclique de certaines activités d’Airbus ;
  • D’importantes perturbations du transport aérien (notamment sous l’effet d’attaques terroristes) ;
  • Des fluctuations des taux de change monétaires, en particulier entre l’euro et le dollar américain ;
  • L’exécution fructueuse des programmes de performance internes, y compris les initiatives de productivité et de réduction des coûts ;
  • Les risques de performances des produits, ainsi que les risques liés au développement et à la gestion des programmes ;
  • Les négociations opératoires et contractuelles avec les clients, fournisseurs et sous-traitants, notamment sur les questions financières ;
  • La concurrence et la consolidation de l’industrie aérospatiale et de défense ;
  • D’importants conflits du travail ;
  • L’issue des processus politiques et juridiques, dont la disponibilité du financement gouvernemental de certains programmes et la taille des budgets d’achat en défense et spatial ;
  • Les coûts de recherche et développement relatifs aux nouveaux produits ;
  • Les risques juridiques, financiers et gouvernementaux inhérents aux transactions internationales ;
  • Les instructions et procédures juridiques, et autres risques et incertitudes économiques, politiques et technologiques.

En conséquence, les résultats effectifs d’Airbus peuvent varier sensiblement par rapport aux prévisions, cibles et attentes énoncées dans ces déclarations prévisionnelles.

Pour une discussion des facteurs susceptibles de faire varier sensiblement les résultats futurs par rapport à ces déclarations prévisionnelles, veuillez consulter le « Document d’Enregistrement » d’Airbus daté du 4 avril 2017, notamment la section relative aux Facteurs de risque.

Toute déclaration prévisionnelle contenue dans le présent communiqué de presse est valable à sa date de publication. Airbus n’est nullement tenu de réviser ou d’actualiser publiquement l’une quelconque de ces déclarations prévisionnelles à la lumière de nouvelles informations, circonstances et autres événements futurs.

Arrondis

Compte tenu des règles d’arrondi, les chiffres présentés peuvent ne pas équivaloir précisément aux totaux fournis, et les pourcentages peuvent ne pas refléter précisément les valeurs absolues.

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